Comment comprendre la fiscalité immobilière

Photo Comment comprendre la fiscalité immobilière

Bon nombre de particuliers investissent dans la pierre pour un projet locatif et sont confrontés à la complexité des règles fiscales en vigueur. La fiscalité immobilière est assez difficile à comprendre pour les néophytes ou les primo-accédants. Comment alors comprendre la fiscalité immobilière ?

Anticiper la fiscalité immobilière

Les revenus tirés d'un investissement immobilier sont dans la plupart des cas imposables. La fiscalité immobilière n'est pas en revanche la même selon la situation de l'individu. La fiscalité est différente selon la manière dont la personne va acheter son bien et le mode d'exploitation de celui-ci. Un même investissement peut donc coûter des milliers d'euros chaque année comme cela peut ne rien coûter selon le choix effectué.

La fiscalité immobilière doit largement être préparée en amont afin de bien effectuer le choix fiscal. Il est effectivement très difficile de revenir sur le choix réalisé une fois que les papiers administratifs sont signés. Les options qui s'offrent généralement aux particuliers sont les suivantes : la location meublée, l'investissement en SCI et la location vide ou nue. La fiscalité de l'immobilier est plus complexe dans le cadre d'une location que dans la perspective d'une simple acquisition d'une résidence primaire ou secondaire.

Les différentes situations

La location vide de bien immobilier implique une fiscalité de deux façons suivant la référence de 15 000 euros. Si le contribuable touche un loyer annuel inférieur à cette référence, il peut choisir le régime du micro-foncier. Il bénéficie en conséquence d'un abattement de 30% sur ses revenus fonciers bruts et il ne paie que les impôts correspondant aux 70% restant. S'il touche un loyer supérieur à 15 000 euros, il opte pour le régime du réel qui lui donne droit à la déduction de nombreux éléments. Il ne sera imposé que sur le résultat de l'activité de location nue.

La fiscalité de la location meublée implique également deux options : le régime micro-BIC et le régime du réel simplifié. Le premier mode de calcul est simple puisqu'on bénéficie d'un abattement de 50% sur les revenus locatifs. Le deuxième permet la déduction de toutes les charges liées à l'exploitation du bien comme l'électricité ou l'assurance habitation. Par ailleurs, beaucoup font le choix d'investir à travers une société intermédiaire, ce qui leur donne droit à la fiscalité de la SCI.

Les autres impôts à savoir

Quand on investit dans la pierre, on est en principe tenu de s'acquitter de nombreux impôts comme la taxe foncière. Ce prélèvement obligatoire ne dépend pas des revenus locatifs mais il est dû par tout propriétaire, que ce soit pour une résidence primaire ou une résidence secondaire. La taxe foncière est en vigueur pour l'acquisition de bien immobilier dans le cadre d'une location. Il existe aussi la taxe d'habitation qui est due par l'occupant du logement dès le début de l'année civile.

A l'heure actuelle, le prélèvement des impôts se fait à la source, ce qui perturbe un peu les contribuables dans leurs démarches fiscales. Beaucoup investissent dans l'immobilier pour bénéficier d'une défiscalisation. Ils font dans ce cas appel à des spécialistes comme ECOFIP. Certaines structures aident effectivement à monter le financement de projet de défiscalisation dans le cadre d'investissements immobiliers. Parmi elles, ECOFIP est le leader pour représenter la loi Girardin 2019 dans les régions d'outre-mer.